FETE DES MERES: LES PRISONNIERES DE LA MACA SE CONFIENT A MARIATOU KONE
samedi, 26 mai
2018 14:51
La ministre de la Solidarité, de la Femme et de la Protection de l’enfant
était hier dans ce lieu de détention en prélude à la fête des mères.
La ministre de la Solidarité, de la Femme et de la Protection de l’enfant a
rendu visite hier aux prisonnières de la maison d'arrêt et de correction
d'Abidjan (Maca). En venant au contact de la population carcérale féminine de
la plus grande prison civile de Côte d'Ivoire, Mariatou Koné entendait lui
apporter un brin d'espoir et de bonheur, en prélude à la fête des mères qui
aura lieu dimanche. Aussi est-elle arrivée les mains chargées de vivres et non
vivres.
Dans cet élan humaniste, Mariatou Koné n'a pas hésité à se rendre au cœur du bâtiment qui abrite les prisonnières, le bâtiment F. Une fois sur place, les 200 pensionnaires qui peuplent cet espace lui ont réservé un accueil chaleureux, ainsi qu'à sa délégation. Elle était, en effet, accompagnée de collaborateurs et de femmes pionnières d'organisations de la société civile, impliquées dans la problématique du genre.
Certaines détenues surprises et interloquées par cette présence ministérielle inattendue dans cet univers carcéral, ont littéralement fondu en larmes sous le regard ému de leur visiteur de marque. «Votre simple présence en ce lieu nous réconforte et nous rassure», a lancé l'une d'entre elles, le visage embué de larmes.
Un moment de grande émotion au cours duquel Mariatou Koné a prêté, de longues minutes durant, une oreille attentive aux préoccupations de ces détenues. Au nombre de ces doléances, elles ont souhaité qu'une solution soit trouvée à la situation de certaines d'entre elles, maintenues dans ce lieu depuis belle lurette sous mandat de dépôt, et dont la détention se prolonge indéfiniment sans jugement. Elles ont, par ailleurs, évoqué le cas de nombreuses détenues mineures qui peuplent la prison.
Fête des mères oblige, les femmes porteuses de grossesse et celles vivant avec leurs enfants en bas-âge au sein de la prison, ont reçu une attention particulière de la ministre, matérialisée par des présents. «Les femmes incarcérées ici sont des mamans ou des futures mamans. Même si elles sont privées de leur liberté parce qu'elles sont en correction, il n'empêche qu'elles ont le droit de célébrer la fête des mères à l'instar de toutes les femmes du monde», a-indiqué Mariatou Koné pour situer le sens de sa visite.
Quant aux préoccupations formulées, la ministre a déclaré en avoir pris bonne note. «Une étude au cas par cas sera menée en collaboration avec le ministère de la Justice », a-t-elle assuré.
Dans cet élan humaniste, Mariatou Koné n'a pas hésité à se rendre au cœur du bâtiment qui abrite les prisonnières, le bâtiment F. Une fois sur place, les 200 pensionnaires qui peuplent cet espace lui ont réservé un accueil chaleureux, ainsi qu'à sa délégation. Elle était, en effet, accompagnée de collaborateurs et de femmes pionnières d'organisations de la société civile, impliquées dans la problématique du genre.
Certaines détenues surprises et interloquées par cette présence ministérielle inattendue dans cet univers carcéral, ont littéralement fondu en larmes sous le regard ému de leur visiteur de marque. «Votre simple présence en ce lieu nous réconforte et nous rassure», a lancé l'une d'entre elles, le visage embué de larmes.
Un moment de grande émotion au cours duquel Mariatou Koné a prêté, de longues minutes durant, une oreille attentive aux préoccupations de ces détenues. Au nombre de ces doléances, elles ont souhaité qu'une solution soit trouvée à la situation de certaines d'entre elles, maintenues dans ce lieu depuis belle lurette sous mandat de dépôt, et dont la détention se prolonge indéfiniment sans jugement. Elles ont, par ailleurs, évoqué le cas de nombreuses détenues mineures qui peuplent la prison.
Fête des mères oblige, les femmes porteuses de grossesse et celles vivant avec leurs enfants en bas-âge au sein de la prison, ont reçu une attention particulière de la ministre, matérialisée par des présents. «Les femmes incarcérées ici sont des mamans ou des futures mamans. Même si elles sont privées de leur liberté parce qu'elles sont en correction, il n'empêche qu'elles ont le droit de célébrer la fête des mères à l'instar de toutes les femmes du monde», a-indiqué Mariatou Koné pour situer le sens de sa visite.
Quant aux préoccupations formulées, la ministre a déclaré en avoir pris bonne note. «Une étude au cas par cas sera menée en collaboration avec le ministère de la Justice », a-t-elle assuré.
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