LA REDUCTION DE L’EAU NON FACTUREE AU CENTRE D’UN ATELIER A ABIDJAN
Publié le
mardi 24 octobre 2017
Préparer les cadres et responsables techniques
des sociétés de traitement d’eau en Afrique aux activités qui seront les leurs
dans le cadre de leur participation à la Task-Force sur la réduction de l’Eau
Non Facturée (ENF) de l’Association Africaine de l’Eau (AAE) et de préparer les
différents aspects de mise en œuvre du second programme AAE de réduction de
l’ENF en Afrique Subsaharienne. Tel est le thème général de l’atelier de
formation des nouveaux membres de la Task-Force sur la réduction de l’eau non
facturée qui s’est ouvert ce lundi 23 octobre au Centre des Métiers de l’Eau à
Abidjan.Pendant cinq jours, les participants venus de certains pays africains plancheront sur plusieurs thématiques. Il s’agira de manière spécifiques de présenter les différents aspects du développement ainsi que les résultats obtenus lors du premier programme de réduction de l’ENF et les leçons à tirer afin d’améliorer la programmation du second programme de réduction de l’ENF. Aussi, les participants seront formés à la notion de gestion de l’eau non facturée et identifiés les indicateurs de performance clé et bien d’autres choses.
Des séances de formation et des exercices en groupe seront organisés en fonction des sujets abordés afin d’éveiller les connaissances des participants.
Selon les initiateurs des défis majeurs auxquels sont confrontées les sociétés d’eau dans le monde en développement est le niveau élevé des perte dû généralement aux fuites dans les réseaux, aux vols d’eau et aux problèmes de facturation et de comptage. " Ce sont en moyenne 15 milliards de dollars qui sont perdus dans le monde par an" a déclaré Sylvain Usher, Directeur Exécutif de l’Association Africaine de l’Eau. Pour lui, le taux élevé d’eau non facturée réduit considérablement l’eau à allouer aux populations non encore raccordées et a un impact significatif sur la viabilité financière des sociétés d’eau en raison des pertes de recette et de l’accroissement des coûts de fonctionnement.
De nos jours l’eau non facturée demeure un enjeu majeur du secteur de l’eau dans les pays en développement et particulièrement en Afrique subsaharienne. Ce genre d’atelier initié par l’AAE devrait pouvoir contribuer à la résolution des pertes d’eau dans nos pays.
https://news.abidjan.net/h/624675.html
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